Le sel de la vie

Je suis le sel qui donne saveur à la vie
Je suis le sel qui donne la mort ennemie
Je suis le sel dont les hommes célèbrent le nid
Je suis le sel dont la société encense le lit

Le sel qui déstresse et redonne envie au tas de chair émouvante
Le sel qui apaise le cœur chargé d’adversités du jour enivrantes
Le sel qui anéantit les agressions extérieures et intérieures
Le sel qui remonte le moral assombri aux roses épineuses

Et l’homme me donna pour nom femme
La chair de sa chair, être naturellement sublime
Véritable merveille divine de son sommeil fortuné tirée
Admirable fée surgir de la poussière chère remodelée

Reine des rosées fraîches qui inondent les esprits surchauffés
Réguler les tensions iniques et ensorcelantes des démons noctambules
Sublimer la vie amère.
Je suis la prestidigitatrice du souffle rose
De la mort amère aux dents osseuses sans vie sacrée

Des phallus s’éreintent, se mordent nuits et jours à la besogne Des luttes âpres visibles et obscures autour de moi s’engagent Armes, magies noires, des protagonistes en font usage
Sûrs d’évincer le rival, de rendre docile la perdrix sauvage

Me préparer au bicarbonate de potassium avec effets célébrés
M’influencer matériellement, une concurrence qui fait tomber
Aventuriers moins avisés et insensés.
Mort subite, enfer carcéral
Je suis le sel de la vie et de la mort véritable et sociétale.

 
Lien à la traduction italienne

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