Le sort de la femme

Femme, je te rêve nue
Je rêve tes seins noirs jaillissant de ta poitrine
Je rêve ton joli corps sculpté dans le parfait d’un rêve
Malgré ce joli et beau corps,
Pourquoi ce monde est ainsi fait
Et pourquoi n’est-il pas parfait
J’accuse le sort jeté à la femme
J’accuse le dieu du destin de son âme
Il l’a créé modeste et charmante
Mais l’a façonné à bas fendu à jamais
Toujours soumise aux caprices de l’homme
Sache à présent que la vie évolue
Et tu dois montrer des oeuvres plus énormes
Pauvre créature éternellement ainsi faite
Point de douceur en ta faveur néanmoins faite
Quelques soient tes efforts dès l’aube, ma soeur,
Maigres sont tes revenues en grandeur
Qu’as-tu bénéficié de cette aventure
Que d’amertume, de tristesse et de blessure
Ou est ta place dans cette société
Où les hommes règnent en majorité
Ouvre ton coeur à la conscience
Regarde l’évolution de la science
Ne te laisse plus terrasser par un homme
Montre à travers tes oeuvres
Qu’on ne nait pas femme, ma soeur
On le devient
Et si par rigueur, le matin a fait de toi un vulgaire
Soit prudente l’après midi pour l’exemplaire.

 
Link à la traduction italienne

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